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Bienvenue sur AFEDE asbl

En 2004, l’idée de nous engager dans cette association est née de la révolte que nous avons éprouvée devant les témoignages et les images des violences faites aux femmes, aux filles et aux petites filles à l’Est de la République Démocratique du Congo, durant les guerres et les conflits que ce pays a traversés et subit encore.

Nous nous sommes réunies et avons décidé de fonder une association dénommée 'Actions des Femmes pour le Développement', en abrégé AFEDE a.s.b.l.

Notre mission : Venir en aide aux femmes vivant en RDC (et ailleurs) - victimes des violences sexuelles, en luttant pour qu’elles recouvrent leur dignité et leur intégrité, mais aussi en développant des moyens pour leur redonner le goût de lutter au-delà de la survie pour devenir des actrices de changement et de développement dans leur communauté, leur région ou leur nation.

Ce site web nous permet de nous faire connaitre et de vous en dire plus sur les actions que nous menons. Vous pouvez aussi visiter notre blog

et aussi notre agenda en cliquant sur les dates 'noircies' de notre calendrier.

Bonne visite !
l'équipe AFEDE
Les 4 dernières nouvelles


Sud-Kivu: ex-enfants soldats, faible taux de réinsertion sociale - par Maddy le 28/07/2010 - 09:12

Copyright Radio Okapi juillet 23, 2010

Seuls 5 pourcents des enfants sortis des forces et groupes armés du Sud-Kivu ont été, jusqu’à ce vendredi 23 juillet, réinsérés dans la communauté, indique une enquête menée dans tous les territoires de cette province par une équipe mixte des chercheurs des universités de Bukavu et du centre norvégien pour la communication interculturelle.

Cette même étude révèle que la majorité des filles sorties des forces et groupes armés se cachent par peur d’être stigmatisées par la communauté.

Un des enquêteurs et enseignant d’université, Philippe Kaganda, précise:

«Les failles sont perceptibles par-ci, par-là. D’abord, pour ce qui concerne le modèle étatique, on sent vraiment que l’Etat n’est pas assez visible sur le terrain.

Mais, par contre, on note un effort considérable des organisations non gouvernementales, qui, malheureusement, connaît pas mal de difficultés liées au (NDLR: manque de) finances, de matériels mais aussi aux problèmes d’ordre administratif des organisations.»

Il a évoqué, par exemple, le cas de certaines antennes de ces ONG, qui ne compte qu’une personne sans qualification requise. Philippe Kaganda déplore également le fait que certains kits de réinsertion remis aux enfants ont été en mauvais état.

Il sollicite l’implication de tous les acteurs intervenant dans le secteur des enfants sortis des forces et groupes armés pour régler cette question une fois pour toutes.

Cette enquête a été menée durant dix mois. Deux territoires seulement n’ont pas été concernés pour des raisons particulières. C’est notamment:

■Idjwi, pour n’avoir jamais hébergé des groupes armés et
■Shabunda, à cause de l’inaccessibilité due à l’insécurité.

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Haut Uele: violences sexuelles, la prise en charge des victimes fait défaut - par Maddy le 28/07/2010 - 09:09

Copyright Radio Okapi juillet 24, 2010

Dans le Haut-Uele en Province Orientale, plus de deux cents victimes de violences sexuelles sont identifiées. Mais leur prise en charge n’est pas assurée, faute des médicaments, constate le chef de projet de Centre d’intervention psychosociale (CIP). Ce dernier lance un SOS pour une assistance médicale et judiciaire des ces victimes.

L’ONG CIP se dit préoccupée de l’absence de prise en charge médicale des victimes de violences sexuelles et du taux élevé de ces cas de violence chez les jeunes filles et mères dans le district du Haut-Uele, à plus de 600 kilomètres au nord-est de Kisangani.

Selon le chef de projet du CIP/Haut-Uele, plus de 200 cas dont 1cent quatre-vingt dix-neuf mineurs sont identifiés depuis le mois d’avril dernier dans différents territoires du district du Haut-Uélé et ses environs. Cependant, ces cas ne sont pas pris en charge médicalement, faute de médicaments.

Symphorien Nkolomoni qualifie la situation de dramatique. Il lance un SOS aux différents partenaires afin d’apporter une assistance médicale et judiciaire à ces victimes de violences sexuelles, déjà bénéficiaires d’une assistance psychosociale :

« La situation est dramatique. D’avril en juin 2010, nous avons enregistré deux cent cinquante-cinq cas parmi lesquels cent quatre-vingt dix-neuf mineurs et cinquante six majeurs. En juin seulement, nous avons enregistré cent sept cas, selon les différents sites où nous intervenons : la cité d’Isiro, Ananga Zizi, Rugu, Natie. Nagotila et Wamba. »

M. Nkolomoni déplore l’absence de prise en charge médicale de tous ces cas, faute de médicaments.

Le chef d’antenne du Fonds des Nations unies pour la population, FNUAP, Province Orientale, dit avoir dépêché mercredi dernier 21 kg de kits de prévention contre l’exposition en VIH/Sida à titre d’intervention ponctuelle.

Selon lui, son institution avait appuyé la prise en charge médicale pendant l’exécution du projet conjoint financé par la coopération belge. Ce projet a pris fin en 2008.

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Kinshasa : la parité homme-femme dans un programme de la nouvelle société civile - par Maddy le 28/07/2010 - 09:07

Copyright Radio Okapi juillet 25, 2010

« Peuple, plus rien ne se passera sans nous », c’est le slogan retenu jeudi 22 juillet, au cours de la présentation officielle du programme genre et enfance de la nouvelle société civile congolaise, à Kinshasa.

Ce programme agit pour une parité effectif homme-femme par une complémentarité efficiente au sein de la société congolaise.

Il donne également une place de choix à la femme dans l’optique du développement de la RDC.

Selon le coordonnateur national de la nouvelle société civile, Jonas Tshiombela, le programme genre et enfance agit aussi dans la promotion et la protection de la femme dans la société congolaise.

Il a déclaré :

« Ce programme genre a pour mission de jouer à la promotion de la femme, de protéger la femme dans la communauté congolaise. Et de promouvoir l’éveil de la conscience au sein de la communauté féminine dans notre pays. Ca nous a manqué beaucoup. A l’époque, la femme était au second plan de la ménagère ».

D’après ce responsable de la société, la femme doit, dorénavant, occuper la première place en RDC.

Jonas Tshiombela a ajouté:

« Pourquoi pas voir un jour le Congo être dirigé par une femme ? Pourquoi pas être un jour premier ministre ? Pourquoi un jour Chaf d’état major »

Jonas Tshiombela attend, par ce programme, offrir la place de la liberté à la femme congolaise pour son bien-être et sa promotion.

A cet effet, quarante femmes ont reçu des brevets, à l’issu de leur participation à la formation en genre et élection.

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Synergie Chacha : Cinquante ans après l'indépendance de la RD.Congo - nos recommandations - par Maddy le 05/07/2010 - 23:01

Recommandations de la Synergie Cha Cha dont AFEDE asbl fait partie, aux autorités belges pour soutenir les populations congolaises dans la reconstruction de leur pays par la participation citoyenne & la bonne gouvernance



25 Juin 2010
Bruxelles



Le 30 juin 1960, le Congo devenait officiellement indépendant après avoir subi le règne de Léopold II (de 1885 à 1908) et la colonisation par l’Etat belge (de 1908 à 1960).

Le 30 juin 2010, la République démocratique du Congo célèbre les 50 ans de son indépendance. Dans les faits, la RDCongo ne décide toujours pas librement de sa propre politique économique et sociale puisqu’elle reste soumise aux nombreuses ingérences étrangères visant l’accaparement de ses énormes ressources naturelles (cuivre, cobalt, coltan, or, argent, diamant, bois, uranium, pétrole et gaz). Le pillage actuel des ressources naturelles de la RDCongo par les entreprises belges et étrangères, qui fut autrefois le moteur de la colonisation, doit cesser. Aujourd’hui, il est à la fois un obstacle au développement de la RDCongo mais également la cause principale des conflits armés et des crimes dont les femmes congolaises sont les premières victimes. La dépendance de la RDCongo sur les plans alimentaire, financier (avec le poids de la dette) ou militaire, l’insécurité permanente et la lenteur du processus de décentralisation entravent son développement.

Les 50 ans de coopération pour le développement de la RDCongo n’ont pas amené le pays vers l’autonomie ni les populations vers le mieux-être. La RDCongo est classée parmi les « Pays Pauvres les Plus Endettés » alors qu’elle dispose des ressources tant naturelles qu’humaines colossales pour bâtir un pays prospère.

La société civile congolaise, représentée par la « Synergie 50 », et la société civile belge, représentée par « Synergie Chacha », ont mené durant plusieurs mois une réflexion collective et croisée afin d'établir des recommandations pour un nouveau partenariat belgo-congolais.

Nos recommandations sont adressées au gouvernement belge. Elles entendent alimenter la réflexion et orienter les stratégies de la coopération belgo-congolaise, afin d’améliorer les conditions d’existence des Congolaises et Congolais, dans une démarche de développement durable et capable de conduire le pays vers la prospérité et le respect de tous.

Elles sont articulées autour de 4 thèmes :

1.Paix totale et durable en RDCongo, justice et lutte contre l’impunité et les violences sexuelles.
2.Annulation de la dette de la RDCongo et ressources naturelles.
3.Construction d’un Etat de droit, notamment par les élections.
4.Développement : agriculture, sécurité alimentaire, eau, éducation, santé & droits reproductifs et sexuels.

Le présent document intègre les résultats de nombreux échanges en Belgique, enrichis par un travail similaire mené en RDCongo et par des ateliers de travail tenus les 28 et 29 mai à Bruxelles. Ces ateliers ont réuni plus de 150 personnes, en la présence de quatre représentants de la Synergie 50 en RDCongo. Ils se sont clôturés par des prises de parole du Directeur de Cabinet du Ministre belge de la Coopération belge et d’Isabelle Durant, vice-présidente du Parlement européen et par une table-ronde d’interpellation politique, dans le contexte des élections belges. Cette table-ronde a réuni Sarah Turine (ECOLO), Georges Dallemagne (CdH), Philippe Mahoux (PS) et Didier Gosuin (MR).

Le présent document de recommandations est remis aux autorités belges pour le 30 juin 2010.

Malgré le non financement de la part des autorités compétentes de la Belgique, envers les membres de la société civile congolaise rassemblés en partenariat dans la « synergie 50 » en RDC pour effectuer ce travail de recommandations, dès le 30 juin 2010, un plan d’action avec des échéances sera mis au point pour mobiliser et maintenir la pression auprès des nouvelles et nouveaux élu-es et du futur gouvernement belge, dans la cadre de la présidence belge de l’Union Européenne. C'est donc pour faire entendre les recommandations consignées dans le présent document à l'occasion des différentes festivités du Cinquantenaire de l'Indépendance de la RDCongo que nous faisons parvenir ce document à différents responsables compétents et organes de presse.

C'est donc le travail de plus de 50 associations qui est représenté dans ces revendications : mouvements des femmes, associations de la diaspora et divers réseaux d’ONG belges.

Cliquez ici pour accéder au document complet

Organisations signataires Synergie Chacha Belgique :

AIB, AFEDE, AMNESTY INTERNATIONAL, AMUKA, ALLIANCE TERRE DE FEMMES, ASSOCITURI, CADTM, CARAVANE POUR LA PAIX ET SOLIDARITE, CCAEB, CEAF&RI, CIAGO, CNAPD, COCAFEM/GL, COFEDE, COLLECTIF DES JEUNES, COLLECTIF DES FEMMES POUR LA PAIX, COLLECTIF MEMOIRES COLONIALES, COMMISSION FEMMES ET DEVELOPPEMENT, COMMISSION JUSTICE ET PAIX, CLUB WALCO, EBENE PLUS, EVEIL D’AFRIQUE, FAR, FIREFEC, IMPACT-SUD, INFODEV, IRGEDE, LHAC, MANGUIER EN FLEURS, MARCHE MONDIALE DES FEMMES/WERELDVROUWENMARS, MIR-IRG, MEMISA, MASUWA, le MONDE SELON LES FEMMES, NEEDERLANDSTALIG VROUWENRAAD, PEUPLES SOLIDAIRES, PLATE FORME AFRIQUE CENTRALE DU CNCD-11.11.11, OASIS N'DJILI, OPONI MAMA OTONGI MBOKA, OSEFM, OXFAM-SOLIDARITE, SEPROFED, SIMA KIVU, SOFADE, SOFEBU,SOLIDARITE MONDIALE, SOLIDARITE PROTESTANTE, SOLIDARITE SOCIALISTE, SOROPTIMIST, TUDIENSELE, TOUS ENSEMBLE POUR LA CAUSE DES FEMMES (TEPCF), PAX CHRISTI WB, LA VOIX DES FAIBLES, YAMBI AFRICA, LA ZAIROISE ET SES SOEURS

Coordination et contact presse : Sabine Kakunga, CNCD-11.11.11 Sabine.kakunga@cncd.be Tel 02/250.12.49 ; 0494 23 71 65

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