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Bienvenue sur AFEDE asbl
En 2004, l’idée de nous engager dans cette association est née de la révolte que nous avons éprouvée devant les témoignages et les images des violences faites aux femmes, aux filles et aux petites filles à l’Est de la République Démocratique du Congo, durant les guerres et les conflits que ce pays a traversés et subit encore. Nous nous sommes réunies et avons décidé de fonder une association dénommée 'Actions des Femmes pour le Développement', en abrégé AFEDE a.s.b.l. Notre mission : Venir en aide aux femmes vivant en RDC (et ailleurs) - victimes des violences sexuelles, en luttant pour qu’elles recouvrent leur dignité et leur intégrité, mais aussi en développant des moyens pour leur redonner le goût de lutter au-delà de la survie pour devenir des actrices de changement et de développement dans leur communauté, leur région ou leur nation. Ce site web nous permet de nous faire connaitre et de vous en dire plus sur les actions que nous menons. Vous pouvez aussi visiter notre blog et aussi notre agenda en cliquant sur les dates 'noircies' de notre calendrier. Bonne visite ! l'équipe AFEDE Les 4 dernières nouvelles
Nouveau court-métrage, tourné en RDC : les enfants perdus de Goma - par Maddy le 08/02/2010 - 09:41
Nouveau court-métrage, tourné en RDC, d'une série initiée par le CICR pour mettre en lumière les victimes de conflits à travers le monde. Touchant. Cliquez ici pour accéder au reportage.
Une série de reportages dans plusieurs zones de conflit dans le monde: voilà comment le CICR a choisi de montrer l'action qu'elle mène auprès des victimes des conflits armés. Dans ce premier court-métrage, on suit Choukourou, qui rentre dans son village situé en République Démocratique du Congo, huit mois après avoir été attaqué par des hommes armés. Retrouvez d'autres court-métrages ici. Cette information a été repérée sur le blog "L'Humanitaire dans tous ses Etats" de Frédéric Joli, porte-parole du CICR.
Nouveau court-métrage, tourné en RDC, d'une série initiée par le CICR pour mettre en lumière les victimes de conflits à travers le monde. Touchant. Cliquez ici pour accéder au reportage.
Une série de reportages dans plusieurs zones de conflit dans le monde: voilà comment le CICR a choisi de montrer l'action qu'elle mène auprès des victimes des conflits armés. Dans ce premier court-métrage, on suit Choukourou, qui rentre dans son village situé en République Démocratique du Congo, huit mois après avoir été attaqué par des hommes armés. Retrouvez d'autres court-métrages ici. Cette information a été repérée sur le blog "L'Humanitaire dans tous ses Etats" de Frédéric Joli, porte-parole du CICR.
forum en quête d’un leadership des femmes africaines - par Maddy le 04/02/2010 - 20:42
RDC | Politique et Citoyen | Mercredi 03 Février 2010 à 10:26:53
Des femmes congolaises, leaders et membres des associations féminines, de Kinshasa comme des provinces du pays, participent depuis mardi dans la capitale, à un forum organisé par AMWA (Aki ya Mama wa Afrika), une ONG basée en Ouganda, rapporte radiookapi.net L’objectif est de déboucher sur un leadership et un mouvement des femmes africaines, notamment dans le domaine des droits à la santé sexuelle et à la reproduction. Cela, en vue de mettre fin aux violences basées sur le genre en Afrique, et particulièrement en RDC, en situation post-conflit. Les travaux vont durer six jours et sont animés par des oratrices de la RDC et celles venues de l’Ouganda et du Sénégal. C’est pour la deuxième fois que l’ONG « AMWA » s’intéresse aux femmes congolaises. Selon la directrice exécutive de l’ONG, Mme Solome Nakawesi, à l’issue des travaux, l’on devrait dresser un plan de travail pour permettre aux femmes congolaises de se mettre en inter actions avec les organisations panafricaines et autres qui pourront les aider à pouvoir faire avancer leur cause. Les moyens financiers existent, mais il faut avant tout, a indiqué Mme Solome Nakawesi, créer des structures, fixer les objectifs, et mettre en contact les acteurs congolais avec les bailleurs des fonds qui pourront les aider à financer certaines de leurs actions au fur et à mesure. « Nous souhaitons cheminer avec les femmes congolaises, pour créer une organisation panafricaine qui lutte pour les intérêts de la femme en Afrique », a-t-elle déclaré.
RDC | Politique et Citoyen | Mercredi 03 Février 2010 à 10:26:53
Des femmes congolaises, leaders et membres des associations féminines, de Kinshasa comme des provinces du pays, participent depuis mardi dans la capitale, à un forum organisé par AMWA (Aki ya Mama wa Afrika), une ONG basée en Ouganda, rapporte radiookapi.net L’objectif est de déboucher sur un leadership et un mouvement des femmes africaines, notamment dans le domaine des droits à la santé sexuelle et à la reproduction. Cela, en vue de mettre fin aux violences basées sur le genre en Afrique, et particulièrement en RDC, en situation post-conflit. Les travaux vont durer six jours et sont animés par des oratrices de la RDC et celles venues de l’Ouganda et du Sénégal. C’est pour la deuxième fois que l’ONG « AMWA » s’intéresse aux femmes congolaises. Selon la directrice exécutive de l’ONG, Mme Solome Nakawesi, à l’issue des travaux, l’on devrait dresser un plan de travail pour permettre aux femmes congolaises de se mettre en inter actions avec les organisations panafricaines et autres qui pourront les aider à pouvoir faire avancer leur cause. Les moyens financiers existent, mais il faut avant tout, a indiqué Mme Solome Nakawesi, créer des structures, fixer les objectifs, et mettre en contact les acteurs congolais avec les bailleurs des fonds qui pourront les aider à financer certaines de leurs actions au fur et à mesure. « Nous souhaitons cheminer avec les femmes congolaises, pour créer une organisation panafricaine qui lutte pour les intérêts de la femme en Afrique », a-t-elle déclaré.
La Représentante sur les enfants et les conflits armés témoigne au procès Lubanga - par Maddy le 04/02/2010 - 12:49
7 Janvier 2010 United Nations (New York)
La Représentante spéciale du Secrétaire général sur les enfants et les conflits armés, Radikha Coomaraswamy, a témoigné jeudi en tant que témoin-expert sur la définition de la conscription et de l'enrôlement d'enfants dans le cadre du procès de l'ancien chef rebelle congolais Thomas Lubanga Dyilo devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. Mme Coomaraswamy a également apporté son témoignage sur l'interprétation de l'expression « le fait de les faire participer activement aux hostilités » dans ce procès qui s'est ouvert le 26 janvier 2009 devant la Chambre de première instance I de la CPI. Thomas Lubanga Dyilo est accusé de crimes de guerre pour avoir procédé à l'enrôlement et la conscription d'enfants âgés de moins de 15 ans dans les rangs des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), la branche militaire de l'Union des patriotes congolais (UPC). Il est aussi poursuivi pour les avoir fait participer activement à des hostilités en Ituri, un district de la Province Orientale de la République démocratique du Congo (RDC), entre septembre 2002 et août 2003. La semaine prochaine, la Chambre entendra le Professeur Kambayi Bwatshia, un expert sur les noms et les conventions sociales en RDC. Ensuite, trois victimes viendront témoigner, dont deux sur leur recrutement présumé par les FPLC en Ituri, alors qu'elles avaient moins de quinze ans. La troisième victime apportera un témoignage sur le recrutement présumé d'enfants-soldats en Ituri.
7 Janvier 2010 United Nations (New York)
La Représentante spéciale du Secrétaire général sur les enfants et les conflits armés, Radikha Coomaraswamy, a témoigné jeudi en tant que témoin-expert sur la définition de la conscription et de l'enrôlement d'enfants dans le cadre du procès de l'ancien chef rebelle congolais Thomas Lubanga Dyilo devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. Mme Coomaraswamy a également apporté son témoignage sur l'interprétation de l'expression « le fait de les faire participer activement aux hostilités » dans ce procès qui s'est ouvert le 26 janvier 2009 devant la Chambre de première instance I de la CPI. Thomas Lubanga Dyilo est accusé de crimes de guerre pour avoir procédé à l'enrôlement et la conscription d'enfants âgés de moins de 15 ans dans les rangs des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), la branche militaire de l'Union des patriotes congolais (UPC). Il est aussi poursuivi pour les avoir fait participer activement à des hostilités en Ituri, un district de la Province Orientale de la République démocratique du Congo (RDC), entre septembre 2002 et août 2003. La semaine prochaine, la Chambre entendra le Professeur Kambayi Bwatshia, un expert sur les noms et les conventions sociales en RDC. Ensuite, trois victimes viendront témoigner, dont deux sur leur recrutement présumé par les FPLC en Ituri, alors qu'elles avaient moins de quinze ans. La troisième victime apportera un témoignage sur le recrutement présumé d'enfants-soldats en Ituri.
Partage des ressources halieutiques et déplacement de populations - par Maddy le 04/02/2010 - 09:20
KINSHASA, 3 février 2010 (IRIN) - Les communautés ethniques rivales du nord-ouest de la République démocratique du Congo (RDC) se sont affrontées à plusieurs reprises au fil des années. Selon des observateurs, leurs plus récents affrontements concernent le partage des ressources halieutiques.
Depuis le début des affrontements entre les Lobala et les Boba à Dongo, la capitale de la province de l’Équateur, en octobre 2009, plus de 200 personnes ont trouvé la mort et 150 000 autres ont fui vers le Congo voisin. Le conflit a été déclenché par deux attaques contre des villages Boba. Lors de l’une d’entre elles, en juillet 2009, des maisons ont été brûlées. « Les affrontements auraient pu être prévenus – ou du moins contrôlés – si la distribution des ressources d’Iwandi avait été mieux surveillée », a dit Polycarpe Nyalua, un analyste local. Situé le long de la rivière Oubangui, qui divise les deux Congo, Iwandi est l’un des meilleurs endroits de pêche. Selon un responsable de l’information de l’armée congolaise, un pacte aurait été signé en février 1972 pour diviser les ressources halieutiques d’Iwandi et mettre fin à ce qu’il décrit comme « la pêche illégale » des Boba. Une génération plus tard, les Boba ont annulé le pacte et interdit aux Lobala l’accès à la forêt ou aux bassins, a expliqué le responsable, qui a souhaité garder l’anonymat. Les difficultés des Lobala ont été aggravées par le déclin dramatique de l’autre pilier de l’économie locale : l’agriculture. Dans l’ensemble du territoire de Kungu, les plantations de café, de cacao et de palmiers à huile ont été pratiquement abandonnées malgré l’augmentation de la population. Vieille querelle Selon le porte-parole du gouvernement de la RDC, Lambert Mende, les affrontements à Dongo sont une « résurgence contemporaine d’une querelle de clans qui remonte aux années 1940 ». « Les Lobala ont planifié et mis en œuvre cette attaque. Ils se considèrent au-dessus de la loi », a dit le député provincial Jean-Faustin Mokoma. Comme les deux principaux étangs piscicoles se trouvent à environ 71 kilomètres de Dongo, les étangs saisonniers plus accessibles ont rapidement atteint leur capacité maximale. Il y a donc eu des accrochages pour déterminer qui a le droit d’y pêcher et de récolter les profits des poissons qui sont vendus en RDC, au Congo et en République centrafricaine. D’après M. Mende, le porte-parole du gouvernement : « À Dongo, les attaquants avaient un seul et unique objectif : celui de chasser [les autres communautés d’une] bande de terre qu’ils considèrent comme leur appartenant ». M. Nyalua, l’analyste, estime quant à lui que les agressions continuelles des Boba ont laissé peu de choix aux Lobala. Baril de poudre Selon une source militaire de la Mission des Nations Unies en RDC (MONUC) qui a préféré garder l’anonymat : « les autorités de Kinshasa ont minimisé la gravité de la situation et l’ont laissée se détériorer avant de réagir… Le conflit à Dongo est un véritable baril de poudre, et personne ne sait comment le gérer ». « À Kinshasa, ils ont traîné les pieds avant d’envoyer des policiers qualifiés », a dit l’infirmier Jude Liengo, qui appartient à l’ethnie Boba. Le gouvernement de la RDC a indiqué qu’une milice Lobala composée notamment de soldats démobilisés avait organisé, fin octobre, une attaque visant la police et les forces de sécurité de Dongo. Les forces du gouvernement ont cependant réussi à reprendre la ville à la mi-décembre. Les habitants ont pourtant continué de fuir. À la mi-janvier, plus de 107 000 d’entre eux avaient atteint la région de la Likouala, au Congo, selon le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). La plupart vivent entassés dans 70 sites situés dans une bande de 250 kilomètres le long de la rivière Oubangui. De nombreux autres déplacés sont toujours en RDC. La République centrafricaine accueille quant à elle environ 17 000 réfugiés qui vivent temporairement dans des sites situés à proximité de la rivière Oubangui, dans la région de la Lobaye. Selon le HCR, au moins 60 pour cent des réfugiés sont des enfants, et nombre d’entre eux ont fui les orphelinats. Il y a déjà un mois que les forces armées congolaise sont venues rétablir le calme à Dongo, mais la ville est toujours déserte. « Le gouvernement a tout intérêt à résoudre le conflit par la médiation avant de pousser les habitants à rentrer chez eux, mais il doit rétablir la confiance et instaurer un climat de sécurité », a dit à IRIN une source de la MONUC. « Nous ne pouvons pas avoir une zone d’instabilité et de turbulence dans l’ouest du pays pendant que nous cherchons à stabiliser l’est ».
KINSHASA, 3 février 2010 (IRIN) - Les communautés ethniques rivales du nord-ouest de la République démocratique du Congo (RDC) se sont affrontées à plusieurs reprises au fil des années. Selon des observateurs, leurs plus récents affrontements concernent le partage des ressources halieutiques.
Depuis le début des affrontements entre les Lobala et les Boba à Dongo, la capitale de la province de l’Équateur, en octobre 2009, plus de 200 personnes ont trouvé la mort et 150 000 autres ont fui vers le Congo voisin. Le conflit a été déclenché par deux attaques contre des villages Boba. Lors de l’une d’entre elles, en juillet 2009, des maisons ont été brûlées. « Les affrontements auraient pu être prévenus – ou du moins contrôlés – si la distribution des ressources d’Iwandi avait été mieux surveillée », a dit Polycarpe Nyalua, un analyste local. Situé le long de la rivière Oubangui, qui divise les deux Congo, Iwandi est l’un des meilleurs endroits de pêche. Selon un responsable de l’information de l’armée congolaise, un pacte aurait été signé en février 1972 pour diviser les ressources halieutiques d’Iwandi et mettre fin à ce qu’il décrit comme « la pêche illégale » des Boba. Une génération plus tard, les Boba ont annulé le pacte et interdit aux Lobala l’accès à la forêt ou aux bassins, a expliqué le responsable, qui a souhaité garder l’anonymat. Les difficultés des Lobala ont été aggravées par le déclin dramatique de l’autre pilier de l’économie locale : l’agriculture. Dans l’ensemble du territoire de Kungu, les plantations de café, de cacao et de palmiers à huile ont été pratiquement abandonnées malgré l’augmentation de la population. Vieille querelle Selon le porte-parole du gouvernement de la RDC, Lambert Mende, les affrontements à Dongo sont une « résurgence contemporaine d’une querelle de clans qui remonte aux années 1940 ». « Les Lobala ont planifié et mis en œuvre cette attaque. Ils se considèrent au-dessus de la loi », a dit le député provincial Jean-Faustin Mokoma. Comme les deux principaux étangs piscicoles se trouvent à environ 71 kilomètres de Dongo, les étangs saisonniers plus accessibles ont rapidement atteint leur capacité maximale. Il y a donc eu des accrochages pour déterminer qui a le droit d’y pêcher et de récolter les profits des poissons qui sont vendus en RDC, au Congo et en République centrafricaine. D’après M. Mende, le porte-parole du gouvernement : « À Dongo, les attaquants avaient un seul et unique objectif : celui de chasser [les autres communautés d’une] bande de terre qu’ils considèrent comme leur appartenant ». M. Nyalua, l’analyste, estime quant à lui que les agressions continuelles des Boba ont laissé peu de choix aux Lobala. Baril de poudre Selon une source militaire de la Mission des Nations Unies en RDC (MONUC) qui a préféré garder l’anonymat : « les autorités de Kinshasa ont minimisé la gravité de la situation et l’ont laissée se détériorer avant de réagir… Le conflit à Dongo est un véritable baril de poudre, et personne ne sait comment le gérer ». « À Kinshasa, ils ont traîné les pieds avant d’envoyer des policiers qualifiés », a dit l’infirmier Jude Liengo, qui appartient à l’ethnie Boba. Le gouvernement de la RDC a indiqué qu’une milice Lobala composée notamment de soldats démobilisés avait organisé, fin octobre, une attaque visant la police et les forces de sécurité de Dongo. Les forces du gouvernement ont cependant réussi à reprendre la ville à la mi-décembre. Les habitants ont pourtant continué de fuir. À la mi-janvier, plus de 107 000 d’entre eux avaient atteint la région de la Likouala, au Congo, selon le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). La plupart vivent entassés dans 70 sites situés dans une bande de 250 kilomètres le long de la rivière Oubangui. De nombreux autres déplacés sont toujours en RDC. La République centrafricaine accueille quant à elle environ 17 000 réfugiés qui vivent temporairement dans des sites situés à proximité de la rivière Oubangui, dans la région de la Lobaye. Selon le HCR, au moins 60 pour cent des réfugiés sont des enfants, et nombre d’entre eux ont fui les orphelinats. Il y a déjà un mois que les forces armées congolaise sont venues rétablir le calme à Dongo, mais la ville est toujours déserte. « Le gouvernement a tout intérêt à résoudre le conflit par la médiation avant de pousser les habitants à rentrer chez eux, mais il doit rétablir la confiance et instaurer un climat de sécurité », a dit à IRIN une source de la MONUC. « Nous ne pouvons pas avoir une zone d’instabilité et de turbulence dans l’ouest du pays pendant que nous cherchons à stabiliser l’est ».
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42 place Eugène Keym
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